La présence souriante de nombreuses personnalités de l’univers « people » aux Nuits Blanches - de Darius Rochebin à l’acteur Teco Celio, du peintre Jérôme Rudin à Kiera Chaplin, sans oublier Lolita Morena, marraine de cœur – pourrait laisser l’impression fugace d’un événement léger, voire futile. Que nenni ! Que nenni ! Il faut s’immerger pleinement dans une telle soirée – comme cela fut le cas le samedi 6 août dernier dans les beaux jardins de l’Hôtel Etrier de Crans-Montana – pour apprécier corps et âme la dimension profondément généreuse et caritative de l’événement. Et si l’ensemble des montants récoltés à la faveur de l’édition 2005 est allé à Action Innocence Genève (l’ONG que dirige Valérie Wertheimer et qui lutte efficacement contre la pédophilie sur le net), l’esprit même des Nuits Blanches est appelé à rayonner bien plus largement qu’au-delà d’un chèque, aussi généreux soit –il…
Et c’est bien là que réside le miracle des Nuits Blanches : dans un élan de générosité et d’enthousiasme qui doit beaucoup à trois personnalités du Haut-Plateau de Crans-Montana, connues aussi bien pour leur pugnacité professionnelle (qui peut faire parfois des envieux, voire des jaloux) que pour leur engagement envers les causes désintéressées : le couple Enzo et Véronique Colagioia-Wisard, à la tête de l’Agence Immobilière « Le Magazine de l’Immobilier » et éditeurs du Magazine du même nom. Entraînant dans son sillage de nombreux amis actifs et reconnus dans différents domaines professionnels, ce duo ne craignant ni l’adversité ni les adeptes de la langue de bois est parvenu à s’imposer rapidement en leur terre d’accueil et à faire des Nuits Blanches un événement caritatif désormais incontournable en Suisse romande…
La recette est simple : une énorme dose d’enthousiasme, une façon sympathique de s’entourer des compétences nécessaires, le sens du travail sérieux sans pour autant jamais se prendre...au sérieux et aussi une façon volontaire de ne pas écouter les sirènes du pessimisme et les chantres du conformisme. Essayez donc : ça marche ! Pour preuve le samedi 6 août dernier qui a vu plus de 200 personnes, en provenance de tous les horizons, de Suisse comme de l’étranger, faire la fête dans un véritable esprit de communion spirituelle tout en savourant la haute gastronomie du Chef Franck Reynaud, un talent aussi vrai que discret ! De la petite « Princesse Manon », très glamour du haut de ses dix-huit mois, au golfeur nonagénaire, de la danseuse du ventre d’Haïfa à l’architecte valaisan, toutes et tous avaient choisi la tenue blanche immaculée pour affirmer avec le sourire que tout doit être mis en œuvre pour préserver l’innocence des enfants, seul élixir de survie dans un monde où les brutes ont fâcheusement tendance à se multiplier.
Des événements de cette qualité, cela se déguste avec amour et on en redemande !
Pensez-y en 2006, vous ne le regretterez pas !